TOMS a dit :
Ouai, mais ton projet était subventionné, Marianne, les risques économiques étaient pas énormes par rapport à un projet particulier.
Là on est dans une ambiance assez particulière (dragster, tatoueur, bar associatif rock,....)
Le seul truc que je vois qui peut rapporter le pognon pour payer les charges, c'est le tatoueur et le bar, mais ce ne seront que des trucs à part....
Donc au lieu de faire une étude de marché, le mieux serait de chercher les bilans des autres ateliers self service pour voir si ils arrivent à en vivre.

Oui TOMS c'est juste,

l'action en question à l'époque était en partie soutenue avec des financements croisés.
Mais ma réflexion portait plus sur les responsabilités qui découlent d'un tel projet... et que tu sois dans le secteur économique ou associatif, ta responsabilité est pleinement engagée à tous les niveaux en cas de problème (en pénal et au civil).
Les conditions d'ouverture doivent être examinées avec beaucoup de précautions.
Ce projet à l'époque avait mobilisé les principaux intéressés dans presque toutes les étapes du montage du projet à savoir les jeunes visés.
Sans cette condition-là... je n'aurais jamais engagé la structure et ma responsabilité, car rien ne doit être laissé au hasard et comme je l'avais déjà écrit « dans le moindre doute, il faut différer l'ouverture du lieu. »
La cohabitation de l'atelier avec d'autres activités type bar, tatouage

me posent aussi question... Il ne faut pas tout mélanger et savoir faire la part des choses pour garder le cap, à savoir clarifier ses objectifs.... autrement cela ne tiendra pas la route !!!!
De mon point de vue,

un atelier self-service, ce n'est pas une cour de récré pour jouer au motard

! C'est prendre des risques inutiles !
